
Selon cette structure, certains secteurs envisagent de remplacer six des neuf membres de l’institution électorale afin de prendre le contrôle du processus. La loi organique du CEP fixe le quorum à six membres sur neuf et exige cinq votes pour valider les décisions et cette autonomie institutionnelle dérange les détracteurs de l’institution.
A en croire toujours le RDNP, le pouvoir en place cherche à modifier la structure administrative du CEP à travers un plan visant à remplacer le poste de Directeur exécutif par celui de Directeur général, qui serait nommé directement par le Gouvernement. Une mesure qui compromettrait l’indépendance de l’institution électorale.
S’agissant du processus électoral, le parti déplore le laxisme du gouvernement en ce qui a trait au projet de décret électoral déposé depuis près d’un mois à la Primature dans le cadre de la tenue des prochaines élections. De ce fait, l’exécutif a mis en veilleuse le processus électoral.
Le parti qui a aussi paraphé le pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections, s’insurge contre le chef de la Villa d’accueil du fait de n’avoir pas respecté ses engagements pris à travers ce document.



