
En effet, l’institution électorale avait brandi la constitution qui lui réserve exclusivement le droit d’élaborer ce document.
A la mi-journée du 2 juin, la Primature avait convoqué une rencontre entre les membres du CEP et le chef du gouvernement en vue de leur annoncer l’élaboration et l’adoption du projet de décret écartant ainsi le document soumis le 24 avril par l’institution électorale.
Des voix se sont élevées pour condamner l’attitude du gouvernement de transition qu’il attribue à une révocation des membres du Conseil électoral provisoire.
Selon les contestataires, cette initiative témoigne de la volonté des autorités de ne pas organiser des élections pour mettre un terme à cette transition qui n’en finit pas.
Par ailleurs, elles s’insurgent une fois de plus contre l’ingérence des étrangers notamment des Etats-Unis dans les affaires du pays.



