
Le constat est sans appel, Alix Didier Fils-Aimé est le plus piètre chef de gouvernement dans les annales de la Primature, déplore le coordonnateur du parti Union pour l’intégration et la réconciliation (UNIR), Clarens Renois.
Le journaliste senior dénonce particulièrement les contrats léonins paraphés par le gouvernement avec des compagnies étrangères dont celui de 52 millions de dollars avec la firme de sécurité d’Eric Prince.
Ce qui entre dans la stratégie du chef de la Villa d’accueil pour se maintenir au pouvoir assurant seul la gouvernance du pays depuis le 7 février 2026. Le bilan des 12 premiers mois passés sous le règne du Conseil présidentiel de transition (CPT) a été tout aussi désastreux, a condamné le dirigeant politique fustigeant l’équipe au pouvoir du fait de n’avoir pas la volonté d’organiser des élections pour sortir le pays de la crise.
Pour lui, il est sans conteste, des acteurs politiques et économiques nationaux et étrangers profitent de la transition pour obtenir du gouvernement ce qu’ils ne pourront pas bénéficier en période de stabilité.
En guise d’illustrations, il s’est particulièrement référé au bras de fer engagé par la Primature avec le CEP autour du projet de décret électoral dénonçant les velléités du Premier ministre d’organiser des élections au profit d’une clique.
S’agissant de la persistance de l’insécurité, Clarens Renois l’attribue à l’effondrement de l’Etat à partir des dérives échelonnées sur plusieurs décennies et qui ont instauré le règne de l’impunité dans le pays.
Pour le dirigeant politique, le déploiement de la force de répression des gangs (FRG) ne permettra pas de résoudre vraiment la crise sécuritaire alimentée par des acteurs politiques et économiques ainsi que des étrangers en vue de défendre leurs intérêts souvent inavoués.
Il exhorte tous les secteurs de la vie nationale à se concerter en vue de trouver une alternative aux agissements du Premier ministre et de toute l’équipe gouvernementale déterminés à faire dériver la barque nationale dans les eaux troubles du désespoir et de la honte pour le grand bonheur de ses détracteurs nationaux et étrangers.



