
L’assemblée des signataires du Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections envisageait de demander compte au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé plus de trois mois après que ce dernier assure seul la gouvernance de la transition politique.
A cet effet, ces dirigeants politiques avaient convoqué, mercredi 20 mai 2026, une rencontre boudée par le chef du gouvernement pour des motifs non encore expliqués par la Primature de la République.
Offusquée, la coordonnatrice générale de l’assemblée des signataires du pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections, Marie Denise Claude, a qualifié d’affront l’attitude d’Alix Didier Fils-Aimé envers ces responsables politiques.
Pour elle, le document paraphé n’est pas un chèque en blanc accordé à M Fils-Aimé qui est tenu, dit-elle, de dresser un bilan dans le cadre de sa mise en application depuis le départ du Conseil présidentiel de transition (CPT).



